Harcèlement et “quasi-viol” dans une vidéo : le militant Ramous a réagi… la police aussi

Les faits ont eu lieu à Saint-Etienne, en France, non loin de Lyon. La vidéo comporte des images extrêmement violentes : on y voit une adolescente se faire rouer de coups par une autre fille, d’environ le même âge. La victime reçoit des crachats et se fait arracher ses vêtements et jusqu’au sous-vêtements. La séquence filmée par deux complices a été publiée ce week-end sur internet, via le réseau Snapchat, puis relayée sur Instagram. Depuis, elle a été partagée des milliers de fois. C’est ce que nous apprend France Bleu.

Une enquête préliminaire est ouverte par le parquet de Saint-Étienne au sujet d’une vidéo d’une agression devenue virale. Les images, diffusées sur plusieurs réseaux sociaux ces deux derniers jours montrent une jeune fille qui se fait frapper à plusieurs reprises et déshabiller par une autre… jusqu’au sous-vêtements. La jeune victime ne sait pas comment réagir et se recroqueville pour mieux se protéger. Pendant ce temps, la personne qui filme semble se délecter de la scène qu’il enregistre et ne fait rien pour stopper l’agresseuse, bien au contraire.

Vidéo de Ramous en cliquant sur l’image

Ramous n’a pas mâché ses mots et a appelé chacun à retrouver les coupables. La police a également mené l’enquête et a finalement trouvé de qui il s’agissait.

Victime et coupables retrouvés

Cette vidéo scandaleuse n’a pas vocation à faire le tour d’internet mais à disparaître une fois que justice sera faite. Certains ont déclaré qu’avec le message de Ramous (ou de d’autres personnalités publiques), que cela pourrait faire avancer l’enquête afin de retrouver les coupables, tant la personne qui filme que la personne qui agit à la caméra, de cet acte qualifié d’ignoble. Il n’est à ne pas oublier qu’il s’agit là de mineurs d’âge.

C’est à présent chose faite : les policiers ont identifié les protagonistes de cette affaire. La victime a 14 ans et l’adolescente qui l’a agressée en a 15. Elles se connaissent. Elles viennent du même foyer pour mineurs.

Lien vers la vidéo, ici.