Violence policière en réunion : ça devient monnaie courante

Les faits se sont déroulés dans le hall de la gare du Midi (Bruxelles, Belgique) ce 1er juillet.

Tout a commencé lorsqu’un policier a demandé un document d’identité à un homme d’apparence jeune. Ce policier s’est permis, selon les mots de l’intéressé, de le toucher, ce qui l’a énervé.

Une troupe s’est vite formée autour de lui et l’homme s’est fait frapper d’un coup de pied, sans que la légitime défense puisse être invoquée. Il s’agit donc de la deuxième action illégale de la police, après le fait d’avoir touché l’homme.

La DH a décrit la scène en parlant des policiers : “L’un d’eux assène un coup à l’arrière de la jambe de l’homme arrêté afin de le maîtriser.” C’est manifestement une fausse information, au vu des images. L’abus d’autorité et l’usage disproportionné voire illégitime de la force (car la condition de proportionnalité n’est pas respectée) doit faire l’objet d’une réponse.

D’un coup, les autres policiers se sont rués sur lui, l’ont plaqué au sol et l’ont violenté. Sur les images on a pu voir que l’un d’eux a étranglé l’homme avec force, alors qu’il était immobilisé. Une geste ressemblant à une tentative de meurtre au vu de la situation. C’est une question qui peut être légitimement posée.

L’homme violenté est touriste anglais en voyage en Belgique. Sa famille, qui a filmé la scène, se dit profondément choquée. On ne sait pas à l’heure qu’il est quelle démarche elle a décidé d’entreprendre.

La police de Bruxelles ternit un peu plus son image, déjà bien entachée par les violences policières courantes. La question du racisme pour ce cas doit être éclaircie, l’homme étant d’origine africaine.