Darmanin a réitéré “sa confiance” au commissariat des policiers qui ont frappé M. Zecler (VIDEO)

Le ministre de l’Intérieur de France, Gérald Darmanin, est allé ce 1er décembre dernier, rendre visite au commissariat du 17ème arrondissement de Paris pour “redonner sa confiance” à l’ensemble de la profession policière du pays, en tant que chef de cette institution. Le hic, c’est que c’est ce même commissariat du 17ème arrondissement de la capitale française où travaillaient, avant qu’ils ne soient suspendus, les trois policiers qui se sont rendus coupables de violences en réunion sur le producteur de musique Michel Zecler et qui ont établi des faux en écriture en inventant un contenu totalement imaginaire pour se protéger.

Ce sont eux aussi qui étaient prêts, pour se couvrir, à nuire à l’avenir de leur propre victime, agissant, comme l’a souligné l’avocate de Michel Zecler il y a quelques jours sur un plateau télévisé où elle était invitée. Ces trois policiers n’ont d’ailleurs pas été suspendus tout de suite, mais seulement après la diffusion des images vidéo dans un reportage du média Loopsider.

Pour le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, tous ces faits n’ont pas été suffisants, semble-t-il, pour ne pas éviter ce commissariat pour “réitérer son soutien à la fonction policière”. Au contraire, c’est précisément ce commissariat du 17ème arrondissement que le ministre de l’Intérieur a choisi pour cela. Pour nombre d’internautes, il s’agit là d’un message fort qui confirme que Gérald Darmanin agit de façon partisane.

En effet, il aurait pu aller dans n’importe quel autre commissariat de France, pour faire passer ce message. Mais non.

Voici une critique lue sur internet (Facebook) qui résume la critique dont Gérald Darmanin fait l’objet.

Darmanin soutenant la police du 17ème arrondissement de Paris – DR (Capture d’écran Facebook)

Vidéos de l’agression de Michel Zecler dont les vidéos ont permis d’entamer des procédures judiciaires contre les policiers à l’origine de ces actes répréhensibles sur le producteur Michel Zecler ainsi que sur neuf jeunes (dont des mineurs).