Anecdote: il vend du cannabis sur le darknet, la police identifie ses empreintes avec la photo de ses mains

Un vendeur de stupéfiants avait partagé des photos de marijuana sur lesquelles ses doigts étaient visibles. Cela a été son faux pas. En effet, cette négligence a permis à la police de le retrouver grâce à ses empreintes digitales. De quoi s’en mordre les doigts, c’est le cas de le dire…

Ce dealer de Sacramento (capitale de la Californie, aux États-Unis) qui agissait sur le Dark Web a été condamné à cinq ans et dix mois de prison pour trafic de stupéfiants en 2019. Mais ce n’est que maintenant, en septembre 2020, que les informations sur son arrestation surgissent dans la presse.

Les transactions effectuées sur le Dark Web sont connues pour rester secrètes car généralement payées en crypto-monnaies. L’identité des vendeurs reste anonyme, explique le média Darknetlive qui a relayé l’affaire.

Mais celle de l’homme en question a pu être révélée le jour où il a envoyé à un client une série d’images de marijuana qu’il vendait. L’une des photos montrait ses doigts. Et c’est ainsi que la police a pu l’identifier. Ses empreintes digitales étaient parfaitement visibles sur les photos haute définition.

Une erreur qui a permis de le retrouver

Tout simplement, la police a réalisé une analyse comparative avec leur base de données et a ainsi pu identifier le vendeur de 23 ans. Il était déjà connu de la justice. Les enquêteurs ont alors fait une série d’achats pour pourvoir l’interpeller.

Lors du procès, l’homme a affirmé avoir distribué au moins 53 kilos de marijuana via son compte Dream Market. Il a également admis être en possession d’un certain nombre d’armes. Le 16 décembre 2019, il a été condamné à cinq ans et dix mois de prison pour trafic de drogue et possession illégale d’armes.

La légalisation du cannabis, toujours pas d’actualité aux USA

Aux Etats-Unis, il n’est toujours pas question de légaliser le cannabis, du moins pas en Californie. Au niveau fédéral, depuis Reagan, et même avant, la “chasse à la drogue” a toujours été un cheval de bataille. Surtout pour les personnes originaires de quartiers populaires. En effet, le crack et le cannabis étaient bien plus recherchés, à l’époque et jusque maintenant que la cocaïne, par exemple, qui était davantage consommée par les classes sociales plus aisées, du fait de son prix plus élevé.