“Pourquoi meurt-on du covid ?” : le docteur Didier Raoult a donné son analyse (VIDEO)

Didier Raoult, docteur, directeur de l’IHU Méditerranée Infection et professeur, est une personnalité qui ne laisse personne indifférent depuis qu’il a proposé comme remède au covid la chloroquine. Certains contestent son analyse, d’autres la soutiennent. Le professeur de Marseille s’est exprimé dans une interview publiée sur internet ce mardi 10 novembre au sujet de la situation de la crise sanitaire qui frappe le monde entier, et bien sûr, la France. Il était accompagnée d’une autre médecin et professeur de Santé publique qui a pris la parole durant cette interview : Stéphanie Gentile.

Le professeur Raoult et la professeure Stéphanie Gentile sont revenu-e-s, dans le “Bulletin d’information scientifique de l’IHU”, sur ce qu’il en est de la situation de l’épidémie en ce début du mois de novembre, s’il y avait éventuellement des changements par rapport à ce qui a eu lieu en mars et sur les vaccins.

“Il y a des nouveaux variants du virus depuis le mois d’août”, a déclaré le professeur Raoult, “ce qui fait que la situation n’est plus la même qu’en mars-avril”. Pour lui cela pose une question quant au vaccin (sur quelle variante se focalisera-t-il ?).

Il ajoute : “Cette deuxième épidémie est à la fois plus bénigne mais dans certains cas, selon les variantes, plus graves”. Le professeur Raoult ne tire cependant pas la sonnette d’alarme sur ce point dans cette interview, d’après les données et statistiques publiques disponibles sur la mortalité et le nombre de cas positifs.

La professeure Gentile est revenue le profil des patients, qu’elle a étudié, entre le 1er mars et le 2 novembre 2020 à l’assitance publique des hôpitaux de Marseille.

“Plus de 56% des patients ont plus de 80 ans”. Dans cette étude, Pr Gentile s’est penchée sur les “comorbidités” c’est-à-dire les autres pathologies dont souffraient éventuelles ces patients atteints du covid. Elle a utilisé la méthode du “score de Charlson” pour voir la probabilité de décès dans l’année de ces personnes hospitalisées. La conclusion à cela est que le profil le plus courant décédant dans l’année était des personnes de 82 ans dont 60% sont des hommes.