Violence policière en réunion : ça devient monnaie courante

Les faits se sont déroulés dans le hall de la gare du Midi (Bruxelles, Belgique) ce 1er juillet.

Tout a commencé lorsqu’un policier a demandé un document d’identité à un homme d’apparence jeune. Ce policier s’est permis, selon les mots de l’intéressé, de le toucher, ce qui l’a énervé.

Une troupe s’est vite formée autour de lui et l’homme s’est fait frapper d’un coup de pied, sans que la légitime défense puisse être invoquée. Il s’agit donc de la deuxième action illégale de la police, après le fait d’avoir touché l’homme.

La DH a décrit la scène en parlant des policiers : « L’un d’eux assène un coup à l’arrière de la jambe de l’homme arrêté afin de le maîtriser. » C’est manifestement une fausse information, au vu des images. L’abus d’autorité et l’usage disproportionné voire illégitime de la force (car la condition de proportionnalité n’est pas respectée) doit faire l’objet d’une réponse.

D’un coup, les autres policiers se sont rués sur lui, l’ont plaqué au sol et l’ont violenté. Sur les images on a pu voir que l’un d’eux a étranglé l’homme avec force, alors qu’il était immobilisé. Une geste ressemblant à une tentative de meurtre au vu de la situation. C’est une question qui peut être légitimement posée.

L’homme violenté est touriste anglais en voyage en Belgique. Sa famille, qui a filmé la scène, se dit profondément choquée. On ne sait pas à l’heure qu’il est quelle démarche elle a décidé d’entreprendre.

La police de Bruxelles ternit un peu plus son image, déjà bien entachée par les violences policières courantes. La question du racisme pour ce cas doit être éclaircie, l’homme étant d’origine africaine.

4 thoughts on “Violence policière en réunion : ça devient monnaie courante

  1. Pourquoi l’ont ils interpellés ? il y a bien une raison !! la police et securail n’interviennent pas pour rien en nombre, c’est qu il s’est passé autre chose avant la video, et le soucis s’est que l ont ne voit jamais le debut des videos simplement le moment de l arrestation

  2. A saint Trond la police fait de la discrimination au francophones. Le chef de la police un tel Mario d origine Italian apparement lui ne sait pas q on belgique on parle 3 langues oficieles. Et aide les pedophiles et efface les videos comprometantes. Moyennant payement.

    1. Avez-vous des preuves de ce que vous avancez ?
      La calomnie et la diffamation est une infraction définie par le Code pénal, « le fait d’imputer méchamment et de façon publique à une personne un fait précis (…) qui est de nature à porter atteinte à l’honneur de cette personne ou de l’exposer au mépris public ». La personne qui en est l’auteur est donc passible de poursuites. La différence entre les notions n’est qu’une affaire de preuve. La calomnie sera établie si la personne n’apporte pas la preuve de ses allégations alors qu’il est invité à le faire. En revanche, administrer cette preuve sera parfois impossible ou interdit par la loi (en matière de vie privée, par exemple). Dans ce cas, on parlera de diffamation.

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